Enseignements

Anglais

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Espagnol

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Français

Le cours de français est dispensé à raison de 4h hebdomadaires. Il vise à faire acquérir une culture littéraire et s’articule autour de l’étude des trois genres que sont le roman, le théâtre et la poésie. Même s’il n’est défini par aucun programme précis, son objectif est d’aborder les grandes problématiques liées à ces trois genres, mais aussi à se familiariser avec l’histoire des idées. Les étudiants sont préparés aux deux exercices de la dissertation littéraire et de l’explication de texte.

Géographie

L'option géographie est articulée autour de deux axes:

1) Vocabulaire et notions clés:
Au sein des sciences humaines, la géographie est la discipline qui étudie la dimension spatiale des phénomènes économiques,
culturels ou
sociaux.
Cet enseignement vise à apporter les outils indispensables à la
compréhension de cette matière.
Il donne la priorité à la connaissance
du vocabulaire, des concepts clés, des auteurs et des principaux courants de la matière.
Cette acquisition des fondamentaux
disciplinaires se fait au travers d'exposés et d'études de documents.

2) La géopolitique du monde contemporain:

Les concours font tous appel à une solide culture générale de la part des candidats.
La géopolitique est une approche très efficace pour
comprendre les grands enjeux de notre époque.
Cet enseignement permet
d'enrichir les connaissances géographiques des étudiants tout en traitant de thèmes connexes
tels que l'histoire, les sciences
politiques ou l'économie.
En outre les techniques de l'exposé, de la dissertation et du croquis de synthèse seront l'objet d'une attention particulière
de la part de
l'enseignant.
Exemple de sujet traité en cours : le conflit syrien (voir vidéo, 20 minutes):
http://www.dailymotion.com/video/x11jv5g_comprendre-le-conflit-syrien-en-20-minutes_news

Histoire

L'enseignement de l'histoire en BL est organisé sur 4 heures de cours hebdomadaire pour les deux années. L'objectif est d'acquérir une culture historique solide basée sur un programme très large, qui comporte deux grands thèmes:

-l'histoire de la France entre 1870 et le début des années 90

-l'histoire mondiale de 1918 au début des années 90. (pour ce thème, il ne s'agit pas d'envisager l'histoire de chaque pays, mais l'histoire des grandes évolutions politiques, socio-économiques et culturelles globales en prenant appui sur des études thématiques et locales. 

     Sans négliger les autres facettes de la discipline, l'histoire sociale occupe une place centrale dans la formation BL. Durant les deux années de formation, les étudiants doivent donc acquérir des méthodes de travail autonomes leur permettant de maîtriser les différentes questions abordées en cours et les compléter par des lectures personnelles: lire des articles et des ouvrages de référence, constituer des dossiers, réaliser des exposés oraux sur des questions particulières etc...Il faut également apprendre à rédiger des dissertations en 6 heures avec un plan élaboré et des connaissances précises. 

La somme de travail demandée est donc, comme dans toutes les disciplines, assez importante. Mais ce travail est fructueux car, réussite au concours ou non, il permet ensuite aux étudiants d'envisager la poursuite de leur cursus avec un bagage solide. D'autre part, le programme, dans son orientation "contemporainiste" aborde des sujets qui sont au cœur de l'évolution des sociétés, et offre ainsi l'occasion de se confronter à beaucoup de thèmes clés de l'histoire récente. 

Mathématiques

Le programme de mathématiques en filière B/L se divise en trois parties d’importances égales : 1) algèbre, 2) analyse, 3) probabilités et statistiques, ce programme étant proche de celui des prepas éco ( entre ECE et ECS).

Le niveau d’exigence des mathématiques de BL est réputé, à juste titre, très élevé, car l’esprit dans lequel le programme est traité privilégie systématiquement la rigueur, le raisonnement, la compréhension des concepts et des objets mathématiques utilisés, plutôt que l’aspect calculatoire.

Ainsi les élèves qui réussissent au lycée en apprenant par cœur des techniques calculatoires sans bien les comprendre se retrouvent ainsi très rapidement en difficulté.

Cela explique que les étudiants les plus avantagés par leur scolarité antérieure sont ceux qui ont choisi en terminale S la spécialité mathématiques car ces chapitres (en particulier l’arithmétique) sont, de loin, dans le programme de terminale S, ceux qui développent le plus le sens du raisonnement et de la rigueur

Il est également vivement conseillé (bien que cela ne soit pas une obligation) aux élèves de ES de choisir cette spécialité, non en raison de ses contenus, mais pour prendre l’habitude de manier les objets mathématiques de base. Pour les élèves de L, la spécialité mathématique est par contre obligatoire.

Un soutien spécifique est mis en place pour ces élèves pour combler leurs lacunes ( récurrence, limites, trigonométrie, complexes…) par rapport aux élèves de S, et l’expérience montre que les élèves de ES et L les plus motivés parviennent à obtenir d’excellents résultats en mathématiques.

La maîtrise du programme de BL donne un niveau de base solide en mathématiques, comme en témoigne le fait que des élèves de BL intègrent chaque année l’ENSAE et des écoles d’ingénieurs en informatique, et y suivent, dès la seconde année, les même cours que les élèves issus de maths spé MP ou MP*.

Il va de soi que les élèves de BL qui suivent ultérieurement des cours d’économie (dans une ENS ou à l’université) n’y éprouvent pas de difficultés en mathématiques.

Philosophie

   L'enseignement de la philosophie en classe d'hypokhâgne B/L se situe dans le prolongement direct de celui reçu en classe de terminale. Il a pour but d'en consolider et d'en approfondir les acquis, aussi bien quant aux connaissances proprement dites (connaissance et compréhension des éléments les plus classiques de l'histoire de la philosophie) que quant aux compétences techniques permettant de les mettre au service d'une réflexion autonome (capacité à problématiser et à argumenter). Si le rythme de travail (fréquence des devoirs) et le niveau d'exigence (qualité de la culture et du savoir-faire) sont logiquement plus soutenus, il y a tout aussi logiquement une profonde continuité de méthode et de contenu par rapport à l'année précédente.

   Sans comporter de programme strictement défini, l'année de philosophie en hypokhâgne est structurée autour de grands jalons, qui permettent de tenir compte des programmes de concours fixés par certaines des plus grandes Écoles – concours auxquels les étudiants pourront se présenter en fin de deuxième année (khâgne). Ces thèmes, par leur caractère fondamental, concernent ou éclairent tous les grands domaines de la réflexion et de l'existence : science, métaphysique, art, morale, politique... L'enseignement philosophique conserve donc sa dimension de généralité : il s'adresse à des jeunes gens qui, sauf exception, ne deviendront pas philosophes de profession, mais qui, aussi bien comme personnes que comme professionnels, auront à faire preuve de souci de l'essentiel, de finesse et d'esprit critique quel que soit le domaine dans lequel ils exerceront.

   Cet enseignement est dispensé à raison de 4 heures de cours hebdomadaires ; il s'accompagne d'entraînements réguliers aux exercices proposés par les concours, aussi bien à l'écrit (devoir à la maison et devoirs sur table) qu'à l'oral (les colles ou « khôlles »).

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