Témoignages d'anciens étudiants

Vous pouvez obtenir les coordonnées des anciens étudiants en contactant le responsable pédagogique de la CPGE.

 

Marie Durrieu - TBS - promotion 2018

Ayant été tiraillée pendant tout le lycée entre mon goût pour la littérature et mon intérêt pour les mathématiques, la prépa BL s'est imposée à moi de façon naturelle, étant la seule prépa permettant de maîtriser Proust, Keynes et les Bienaymé-Tchebychev ! Et je peux aujourd'hui affirmer qu'aller faire cette prépa à Béziers fut une de mes meilleures décisions. 

 
En effet, la prépa de Béziers a ce petit quelque chose en plus qui fait que l'on s'y sent bien. Les professeurs, tout en étant bien sûr exigeants, sont toujours là pour nous encourager (surtout durant la difficile période de l'hiver biterrois !) et nous écouter. Quant aux étudiants, des liens très forts et de belles amitiés se nouent sur 2 ans à Béziers, il n'y a qu'à voir le nombre de collocations entre étudiants en 2ème année !
 
Outre cet environnement stimulant et enrichissant, la prépa permet de prendre du recul sur soi et de réfléchir sur ce que l'on souhaite vraiment faire. Ainsi, je suis arrivée en 2016 avec pour objectif d'intégrer Sciences Po pour faire du journalisme à la fin de la 1ère année, mais une fois prise dans tout l'univers prépa, j'ai eu envie de vivre l'expérience à fond et jusqu'au bout. Je me suis donc intéressée aux métiers de la communication en général, et de plus en plus aux écoles de commerce. J'ai donc fini par intégré Toulouse Business School, une très bonne école de commerce permettant aux étudiants de réellement personnaliser leur parcours et de s'épanouir, autant "professionnellement" que personnellement, de par sa riche vie associative et étudiante. Ce qui m'a principalement fait choisir cette école est le nombre de double diplômes proposés, notamment avec Sciences Po Toulouse, qui m'intéresse donc particulièrement ! 
 
Aujourd'hui je ne regrette absolument pas mon choix d'école, ni de prépa. J'ai pu remarquer à TBS que les prépas littéraires n'étaient pas énormément représentées (nous sommes 2 BL cette année...), ce qui nous donne une réelle plus-value. En effet, même si les connaissances acquises en prépa peuvent s'effacer avec le temps, la méthode de travail reste, ainsi que la manière de réfléchir, ce qui nous permet de faire la différence face à la masse de prépa ECE et ECS ! 
Pour conclure, ce sont deux années éprouvantes, mais qui valent la peine d'être vécues !

 

 

Mona Abdelaoui - IEP de Bordeaux - promotion 2018

 

"Après mon bac S, j'ai décidé de me diriger vers une prépa BL, principalement pour sa pluridisciplinarité : les maths, la sociologie mais aussi l'histoire et les langues m'attiraient beaucoup et c'était donc le moyen pour moi d'étudier toutes ces matières dans une même formation. Les deux années que j'ai passées en prépa ont été très enrichissantes d'un point de vue intellectuel mais aussi humain ; on y apprend beaucoup, mais on y fait également des rencontres. Les prépas peuvent faire peur avec l'échéance des concours et le stress qui peut y régner mais celle de Béziers offre une ambiance très agréable et remplie de solidarité, avec des professeurs toujours prêts à aider en cas de besoin.

Ce ne sont, à mon avis, jamais des années perdues, peu importe le cursus que vous décidez d'intégrer après : elles vous laissent le temps de choisir vos études, de mûrir votre projet professionnel, mais aussi vous aident au niveau de l'organisation. La prépa apprend à mieux se connaître, à être à l'aise à l'écrit et à l'oral, et permet de mettre en place une méthode de travail qui sera toujours utile pour les études futures, sans parler du bagage culturel avec lequel on ressort...

Je suis rentrée directement en troisième année à Sciences Po Bordeaux après avoir fini ma prépa, c'est une école qui me plaît beaucoup et qui est en adéquation avec mon projet professionnel : je compte me diriger vers les affaires internationales l'année prochaine avec mon choix de master. Les années de prépa peuvent paraître longues sur le moment (surtout en hiver), demandent de l'effort et de l'investissement personnel, mais elles en valent le coup et aujourd'hui je ne regrette absolument pas le temps et le travail que j'y ai consacré

 

 
 

Lucas Valais - CELSA - promotion 2017

Etant issu baccalauréat scientifique je suis conscient de ce que je dois à la Bl du lycée de Béziers que j'ai intégrée après une première année de licence en économie. J'encourage d'ailleurs tous les étudiants d'université suffisamment motivés pour suivre un parcours exigeant à tenter leur chance. Le lycée Henri IV m'a en a donné une deuxième et je lui en suis très reconnaissant.

Dés le début d'Hypokhâgne, je me suis rendu compte de l'exigence que représentait cette formation d'excellence. Ce degré d'exigence des professeurs étant par ailleurs conforme à ce que nous, les élèves, avons envers nous mêmes. Pour autant la prépa ne consiste pas uniquement en du travail acharné et de la pression en permanence, c'est aussi un lieu avec une ambiance familiale où l'on se fait de vrais amis.

Grâce à un travail judicieusement encadré par une équipe pédagogique disponible et encourageante, ainsi qu'une synergie considérable avec d'autres étudiants, j'ai pu intégrer l'école que j'ai toujours désiré. Aujourd'hui, c'est avec beaucoup de fierté que je dis que la prépa du lycée Henri IV m'a transformé et a fait de moi ce qu'attendent les plus grandes écoles. Après mon master au CELSA, l'école de communication de la Sorbonne, je souhaiterais devenir chef de produit en marketing pour des entreprises de luxe.
 
Je conclurais en disant que toutes les formations dans le supérieur ne se valent pas et que choisir la prépa de Béziers c'est déjà s'assurer un enseignement de grande qualité et au-delà de cela une vie étudiante exceptionnelle
 
 
 
 
 
Mathilde Costes -  NEOMA - promotion 2018

 

Je suis arrivée à Béziers avec un Bac littéraire spécialité Mathématiques en poche, autant dire que c’était inespéré vu les statistiques (5 à 10% de littéraires en prépa BL !). Un grand merci donc à la prépa de Béziers d’offrir aux littéraires cette superbe opportunité. Malgré un projet professionnel assez défini, j’ai fait le choix de cette prépa car je souhaitais poursuivre dans une formation pluridisciplinaire et stimulante sur le plan intellectuel. Celle de Béziers propose un cadre très propice à deux années d’épanouissement et surtout de progression ! La bonne ambiance au sein de la classe et la disponibilité des professeurs se révèlent être de réels atouts pour vivre sa prépa plus facilement.

J’ai choisi d’intégrer une école de commerce, Neoma BS, en septembre car tout d’abord cette école propose les spécialités qui me correspondent. Elle laisse aussi beaucoup de flexibilité à chacun pour construire son propre parcours. Ce qui m’a également plu, c’est l’atmosphère au sein de l’école ainsi que les très nombreuses possibilités d’engagement associatif. Les matières en école de commerce sont très différentes de celles étudiées en prépa puisqu’elles ont une vocation plus professionnalisante. Les écoles de commerce proposent une réelle ouverture vers les entreprises et les opportunités de stage permettent une insertion professionnelle réussie.

Au-delà des connaissances acquises, la prépa m’aura apporté des capacités de travail et de réflexion qui ont une valeur inestimable et qui je pense, me permettront de faire la différence au cours de mon parcours scolaire et professionnel. Ce sont donc deux années, certes compliquées, mais qui valent vraiment la peine d’être vécues. Expériences uniques et très bons souvenirs garantis !

 

 

Lauryne Panzani -  UTT - promotion 2018

À la suite de mon bac SSI, je ne pensais pas pouvoir m'intéresser aux sciences de l'ingénieur. Toutefois, j'adorais tout autant les maths que l'histoire et seule la b/l me permettait de lier les deux à un haut niveau. J'ai donc choisi d'aller à Béziers et j'y ai découvert un soutien sans faille,  tant de la part des élèves qui étaient plus proches d une nouvelle famille que de collègues, que du corps professoral qui sait être à l écoute et qui aide vraiment les élèves à avancer. C'est ce qui m'a permis de tenir même pendant les périodes de doutes.

Cette classe préparatoire m'a permis de développer ma confiance en moi et à être ambitieuse. Je pense que je me mettais des barrières qui ont été détruites à Béziers grâce aux encouragement de mes professeurs. J'ai trouvé dans cette prépa de Béziers un réel environnement  favorable au développement des élèves, autant moral qu'intellectuel.

 

J'ai ainsi découvert une nouvelle manière d'appréhender les mathématiques, plus de recherches, de réflexions et moins d' applications de cours. Cette découverte m'a permis de choisir enfin entre mes deux matières favorites et j'ai donc postulé dans les écoles d' ingénieurs.
 
J'ai été très heureuse d'être acceptée à l'UTT. Cette école diffèrent énormément des autres écoles d'ingénieurs car elle donne le choix aux élèves de poursuivre un cursus à leur image. Ayant du retard en informatique, je peux suivre des cours qui me permettent d acquérir des compétences dans ce domaine et aussi des cours de mathématiques poussés ou encore de gestion de projets.

 Aujourd'hui je pense me diriger vers le consulting en système d'information pour pouvoir étudier le lien humain système.

 

 

 

Noémie Fontaine - IEP de Toulouse - promotion 2017

Je m'appelle Noémie Fontaine, j'ai 19 ans, je viens d'un bac ES spécialité Science Politique. Je suis entrée à la CPGE B/L de Béziers car je souhaitais continuer l'économie et les sciences sociales tout en restant dans une formation pluridisciplinaire ouvrant de nombreuses possibilités par la suite. Mon passage par la prépa BL a été très enrichissant, cela m'a permis d'approfondir mes connaissances dans de nombreuses matières, de renforcer mes méthodes de travail, de prendre conscience des exigences universitaires, et surtout de prendre confiance en moi (surtout à l'oral dans le cadre de l'exercice des khôlles). J'ai rencontré quelques difficultés en mathématiques (dûes à ma filière d'origine), mais en travaillant régulièrement, il est possible de surmonter ses difficultés et de maintenir des résultats convenables.

Je suis arrivée en BL avec l'objectif de passer le concours IEP que j'avais déjà passé en terminale, mais que je n'avais pas eu, faute de méthode et d'endurance aux épreuves. Mon année en hypokhâgne m'a permis de progresser sur ces points, ce qui a beaucoup contribué à ma réussite au concours d'entrée en première année l'année suivante. La préparation du concours a parfois été difficile à concilier avec le travail demandé par la prépa, j'ai fait en sorte de gérer les deux au mieux, mais il a fallu sacrifier mes vacances pendant l'année et planifier mon travail de manière très précise et rigoureuse.

Je suis aujourd'hui contente d'avoir maintenu cet effort car je suis très épanouie dans ma nouvelle formation, j'y retrouve l'économie, la science politique, l'histoire, et j'y découvre le droit, ce qui me plaît beaucoup. La manière de travailler, en groupe et souvent sous la forme d'exposés et de débats me correspond vraiment et la prépa m'a apporté beaucoup pour être à l'aise à l'oral, ce qui n'aurait pas été le cas directement après la terminale.

 

En bref, la prépa a été pour moi une année d'enrichissement personnel sur tous les plans, et je constate tous les jours les bénéfices que j'en ai retirés. Il faut être prêt à travailler sérieusement et donner le meilleur de soi-même pendant un ou deux ans afin d'intégrer une école et de s'épanouir par la suite !

 


 

 

Damien Mestre - Paris Dauphine- promotion 2015

Je suis arrivé en prépa à Béziers après un bac ES (spécialité sciences politiques). Je ne savais pas trop à quoi m'attendre : les concours, les DST de 6h, les khôlles, l'ENS... autant de termes qui ne m'étaient pas vraiment familiers (et avaient même, il faut le dire, quelque chose d'assez hostile). Je souhaitais seulement continuer à étudier ces matières qui m'avaient passionné au lycée, en retardant le plus possible le moment de la spécialisation.

En cela, la prépa a plus que répondu à mes attentes. Je n'ai pas seulement continué à étudier des matières intéressantes, je les ai tout bonnement découverte. Si elle est la continuité directe du lycée, la prépa va bien plus loin que le programme du baccalauréat. Ici, on prend le temps de rentrer dans le fond des choses, de pousser le raisonnement dans ses derniers retranchements. Mes deux années passées à Béziers ont été pour cela, extrêmement excitantes sur le plan intellectuel. Avec un peu de recul, c'est un privilège énorme que d'avoir pu - pendant deux ans - assister à des cours aussi enrichissants et aussi variés. Écouter des profs passionnés nous parler de philosophie, d'histoire, de littérature, de sciences sociales... nous faisait presque oublié que le réveil avait été difficile.
Car oui, les réveils sont parfois difficiles en prépa. Il y a effectivement beaucoup de travail. Le rythme est soutenu, on redoute parfois les DS et les khôlles, on a l'impression de perdre pied. Difficulté supplémentaire : réussir à assurer ses arrières en math lorsque que l'on ne sort pas d'un bac S (ma pensée va à tous les ES et L, votre premier cours de math sera à coup sûr un grand moment de vie, croyez-moi sur parole). Mais c'est alors là que l'on se rend compte de la chance que l'on a d'être à Béziers car  le lycée Henri IV permet d'allier l'exigence de la B/L, au cadre rassurant et bienveillant propre à cette prépa. Pas de compétition malsaine, de pression inutile ou de profs tyranniques. Pendant deux ans, on se sent réellement appartenir à une communauté. L'impression de prendre part à une aventure collective, difficile mais excitante. Et c'est peut être ça que je retiens le plus de ces deux années. Les conseils avisés et bienveillants des professeurs, les soirées passées à refaire le monde entre élèves, les cours dont on sort en se sentant grandi, les lamentations à la pause café, les regards désespérés et complices pendant les DS, les parties de foot du dimanche après-midi... Autant de souvenirs qui dépassent largement le simple cadre scolaire.

Aujourd'hui je suis en master d'Affaires Internationales à Paris Dauphine. J'ai intégré Dauphine dès la L3 après mon année de khâgne. J'ai rejoint cette année le parcours "Peace Studies" du master (qui correspond grosso modo à un mélange de gestion de crise humanitaire et de géopolitique). Et bien sûr, je continue à voir très régulièrement mes anciens "khâmarades", qui comptent désormais parmi mes meilleurs amis.
Bon courage pour ces deux (ou trois !) années qui seront, je l'espère, aussi enrichissantes que celles que j'ai pu vivre. Mes coordonnées sont disponibles pour celles et ceux qui auraient davantage de questions (quant à l'orientation; l'intégration de Paris Dauphine; la vie à Béziers; les classes préparatoires en général; les conseils pour surmonter un DS de 6h sans devenir fou etc), je serai ravi d'y répondre.

 

 

 

Solenn Gracia, SKEMA- promotion 2017

Lorsque je soumettais mes choix de parcours à l'infâme APB en 2015, je n'envisageais pas de me retrouver dans une prépa BL. Je préparais alors un baccalauréat scientifique, option sciences et vie de la terre avec une spécialisation en maths. J'en avais assez des sciences dures. Tous mes premiers voeux consistaient en des prépas AL. Lors du premier tour, j'ai été mise sur liste d'attente. Cette liste d'attente m'a donné des cauchemars pendant quelques semaines, tout ça pour que je finisse par en démissionner de mon plein gré. J'avais peur de me spécialiser en AL et ainsi de me fermer des portes. La décision soudaine prise dans ce moment d'hésitation fut probablement la meilleure de ma vie.. Partir en BL a fait de moi une toute nouvelle personne. J'ai redéfini ma façon de travailler, de réfléchir, mais aussi d'envisager le monde. La BL c'est la prépa des généralistes : on voit tout. On étudie tous les sujets, de telle sorte qu'on n'a plus peur d'aucun examen. On ne sèchera désormais sur aucun sujet. C'est le point fort de cette section. Pourtant, je ne vais pas mentir, lorsque je suis rentrée en BL, j'étais terrifiée par les exigences, notamment en mathématiques et en économie. Certes, les premiers mois sont difficiles mais une fois qu'on a trouvé son rythme de travail, ça devient beaucoup plus intéressant. On n'étudie pas pour étudier, mais pour tirer des conclusions. Il y a des finalités : on ne recrache pas son cours, on réfléchit à sa signification. La khâgne a sans conteste été la plus belle année de ma vie. Avec les autres préparationnaires, nous croquions la vie à pleines dents et ce, malgré l'échéance des concours. La prépa, ce n'est pas des tas et des tas de polycopiés à apprendre par coeur, c'est tant d'autres choses ! Ce sont les moments de détente, plus rares qu'au lycée, mais qui s'apprécient d'autant plus. Ce sont les amis qui font, encore aujourd'hui, preuve d'une solidarité sans faille. Ce sont aussi les professeurs qui sont toujours là pour nous soutenir et non pas pour nous casser, comme le prétend la doxa

Je suis actuellement en L3 PGE à Skema Business School à Lille. Ce qui est bien dans cette école, c'est la qualité des cours qui sont dispensés mais aussi l'aspect international. Je vais essayer de partir en  université partenaire en Scandinavie l'année prochaine. Je conseille vivement cette école à tous ceux qui visent les écoles de commerce, notamment grâce à son ascension récente dans les différents classements

 

 

Albane Gril - ENSIM- promotion 2017

Je suis entrée à la prépa de Béziers en 2015, après un bac S. J'étais très attirée par les sciences humaines et la BL est le meilleur moyen de s'y initier tout en s'ouvrant plein de portes. J’avais pour objectif d’apprendre une multitude de choses et de faire de supers rencontres, ça a donc été pour moi une réussite ! Ces deux années m'ont permis de me constituer une solide culture générale, mais également d’apprendre à structurer ma pensée.

 

On en apprend aussi beaucoup sur soi-même, en deux ans on a le temps (enfin mieux vaut ne pas traîner) de trouver son propre rythme de travail et découvrir le bonheur des moments de détente que l’on s’accorde (mention spéciale au ping-pong entre les cours et les match de foot le jeudi aprèm);
De plus les enseignements ne sont plus une simple accumulation de connaissances mais ont pour objectif une maîtrise détaillée de ce qui est appris, on en a enfin fini avec la superficialité des cours du lycée où il faut apprendre des dates (en Histoire et Lettre) par cœur dans un pur but de bachotage.
Grâce à la prépa je sais que je peux me débrouiller (presque) quelle que soit la matière, ça peut être rassurant lorsque l’on se retrouve confronté à "l’après-prépa". C’est le moment qui fait presque plus peur que les concours, le moment où l’on doit sortir du cocon des amis avec lesquels on vit presque et des profs à qui on a appris à faire entièrement confiance. Pour moi les expériences et compétences acquises sont une grande force dans ce que je fais aujourd'hui.
Je suis actuellement à l'Ensim, une école d'ingénieur, et plus précisément dans sa filière informatique.. Je n'avais pas du tout prévu de faire ingénieur, et ce jusqu'à ce que j'y sois admise. C'est la découverte de l'école lors de mon entretien qui m'a définitivement convaincue, et je ne pourrai pas être plus satisfaite de mon choix. J'y apprends tous les jours, autant des professeurs que des élèves venus d'horizons très divers. Cette diversité fait qu'aucun prérequis n'est demandé, tout est repris à zéro. Si de nombreux élèves possèdent déjà des compétences en informatique, ils sont d'autant plus une source d'aide et de partage de connaissances. Tous les retards se rattrapent bien vite !
Avoir fait une prépa BL avant me permet d'avoir un bagage solide en maths et donc des prédispositions en logique qui s'avèrent utiles. L'école étant au sein de l’université du Mans, il est possible de faire un double cursus en contrôle terminal (dispensé d'assiduité) dans des filières telles que Histoire, Géographie ou LEA. Pour ma part j'ai choisi une L3 d'Histoire, ce qui demande bien sur plus de travail personnel mais permet de coupler des compétences de façon originale et d'avoir ainsi un profil intéressant. Personnellement c'est principalement pour continuer une matière qui m'avait toujours beaucoup intéressée que j'ai fait ce choix et je pourrai continuer la L3 histoire par un master d’archéologie.


 

 

 

 


 

 

Adrien Metge - Elève ingénieur ENSC- promotion 2016

Mes deux années passées en CPGE au lycée Henri IV de Béziers ont été déterminantes dans mon parcours d'étude. Alors que j'avais reçu du secondaire une formation littéraire, dont les débouchés sont généralement restreints aux sciences humaines et sociales, la polyvalence des disciplines enseignées en B/L à considérablement ouvert l'horizon de mes possibles.

J'ai ainsi eu la possibilité de candidater à plusieurs écoles d'ingénieurs réparties dans la France entière. C'est de cette manière que bien qu'ayant un bac série L, j'ai réussi à intégrer l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique de Bordeaux, spécialisée en facteur humain dans les nouvelles technologies. C'est là que j'ai pu pleinement apprécier la qualité de l'enseignement que j'ai reçu en CPGE ; loin d'être en reste en mathématiques par rapport aux élèves issus de formations scientifiques, j'étais en plus doté d'une solide culture générale héritée de mes deux d'études de l'économie, de la sociologie et de la philosophie à Henri IV.

 

Hugo Burnouf - KEDGE - promotion 2017

J’ai intégré la classe préparatoire de Béziers après avoir obtenu mon Baccalauréat Scientifique. Mon idée était de profiter de l’enseignement de la prépa pour intégrer Sciences Po en Bac+0 ou en Bac+1. J’ai finalement passé à Béziers deux années intenses et enrichissantes. J’y ai appris à développer une certaine rigueur dans mon travail, mais également à m’interroger sur la société dans laquelle je vivais. La charge de travail était importante mais pas insurmontable, et j’ai été agréablement surpris par le fait de parvenir souvent à repousser mes limites. J’ai même pu me surprendre à développer des automatismes, des façons de raisonner que je n’aurais jamais eu si je n’étais pas passé par la classe préparatoire.

Je suis aujourd’hui à KEDGE BS, une école de commerce située à Marseille ainsi qu’à Bordeaux. J’ai intégré cette école via le concours ECRICOME, que j’ai obtenu en passant la banque d’épreuves LSES (celle de l’ENS). Pas forcément favorable à intégrer une école de commerce au départ, KEDGE se présentait finalement comme le débouché qui correspondait le mieux à mes attentes. Après plusieurs mois passés au sein de l’école, je suis convaincu d’avoir fait le bon choix, bien guidé par mes professeurs notamment. J’aimerais plus tard travailler dans le domaine de la RSE.

 

Aubry Dullin - IEP Aix-En-Provence- promotion 2016

Je suis actuellement à Sciences Po Aix en Provence en ayant fait un an dans la prépa B/L de Béziers. J’étais en terminale S et je ne me sentais pas prêt pour passer le concours directement après le bac. Je me suis alors dirigé vers la prépa B/L de Béziers où j’ai beaucoup appris. En effet, elle m’a permis d’apprendre à réfléchir sur le monde qui m’entoure, à structurer cette réflexion. Cette prépa permet d’avoir une culture générale solide et c’est ainsi que j’ai pu avoir le concours de Science Po.
À Béziers, l’ambiance est bonne et permet de travailler dans un cadre sain. Après seulement un an je me sentais plus à l’aise face aux problèmes contemporains : j’avais appris énormément de choses que je peux réutiliser aujourd’hui à l’IEP. L’atout de cette prépa est l’ambiance très saine qui y règne : tout le monde se serre les coudes et c’est comme ça que l’on apprend le plus…

 

Anissa Belgacem - Etudiante TSE- promotion 2015
 
Au sortir du lycée, après une terminale scientifique, je me sentais un peu perdue parmi tous les choix de filières possibles et imaginables. Pour certains étudiants, les notes aident. Si je suis excellente en maths, je vais en CPGE maths sup. Mais quand on aime à peu près toutes les matières, et qu'on est à peu près bon partout, c'est compliqué. C'est la principale raison pour laquelle la CPGE BL m'a plue. On retrouve toutes les matières du lycée, si ce n'est plus, ce qui signifie qu'on n'a pas forcément besoin de se fixer sur un choix directement. Deux années (ou trois pour les plus motivés) pour réfléchir à ce qu'on veut faire. 
 
Mais ce ne sont pas deux années où on passe son temps à ne rien faire. Même si finalement après ces deux années je me suis réorientée, je ne regrette pas le cursus que j'ai suivie. Intellectuellement parlant, je suis sortie grandie de mes deux années de classe préparatoire. Je me suis forgée une vision de la société, une vision politique, une vision économique. Et beaucoup de choses sont apparues bien plus réelles pour moi que tout ce que j'avais survolé dans mes années d'études antérieures.
 
Mais en plus, la CPGE c'est une famille. Les gens que j'ai rencontré lors de mon passage à Béziers restent mes meilleurs rencontres. Il ne faut pas croire que la classe préparatoire est horrible. Oui il y a du travail, de la fatigue, des crises de nerfs, de l'isolement (quand on n'est pas de la ville), mais il ne faut pas oublier que les professeurs sont là pour nous aider, et que surtout nos khâmarades sont là pour nous aider. Et vraiment, quand je dis que nous sommes une famille, c'est sans exagérer. Ces soirées à essayer de comprendre les devoirs maisons de mathématiques, ça rapproche. Et n'oubliez pas l'avantage d'être dans une petite ville. 
 
Comme je l'ai dis précédemment, je me suis réorientée en double licence à la TSE. Après ma khâgne, et malgré mon admission dans plusieurs écoles de commerce, j'ai intégré la TSE en admission parallèle en deuxième année d'économie et droit. J'ai donc perdu une année, mais je ne le vois pas du tout comme ça. Et si ça peut vous rassurer, beaucoup ont fait ce choix dans l'école. 
 
D'ailleurs, j'ai fais des progrès qui aujourd'hui me sont utiles dans mon cursus à TSE. La CPGE m'a donné une aisance rédactionnelle que je ne possédais vraiment pas auparavant, mais également un sens logique mathématique. De sorte que, je suis vraiment à l'aise dans tout ce que je fais. C'est d'ailleurs cela qui m'a permis (j'avoue ne pas être peu fière) d'être major de ma promotion alors que je n'avais jamais fait de droit auparavant.
 
 
Fiona Carbonell - EPITA- promotion 2017
J'ai intégré la classe préparatoire BL à Béziers après avoir obtenu un bac ES. Je n'avais pas encore d'idée précise sur mon projet professionnel. Je me suis donc dirigée vers cette filière car je désirais avoir une formation pluridisciplinaire pour ne pas me fermer de portes et me laisser plus de temps pour réfléchir à ma formation future.


Le rythme est soutenu, la charge de travail assez considérable, cependant ce n'est pas  insurmontable. L'ambiance de la prépa est très agréable, les professeurs sont réactifs et à l'écoute. Une grande solidarité existe, ce qui permet d'alléger grandement les difficultés de la BL. La CPGE de Béziers m'a permis d'agrandir ma culture générale et mes connaissances dans les sciences humaines. Outre l'assimilation de ces connaissances, mon cursus à Béziers m'a appris à être efficace  et organisée.


J'ai aujourd'hui intégré EPITA, une école d'ingénieur informatique. De prime abord, cela n'a pas de rapport avec une filière littéraire, néanmoins, mon passage en BL me permet de tenir le rythme intensif qu'on nous impose et d'appréhender plus facilement les nouvelles matières étudiées. Cela me permet également d'avoir  quelques facilités en mathématiques, même face à certains issus de prépas scientifiques. 
 
 
Louison Beck, ESC Dijon- promotion 2016

Après avoir obtenu un Bac ES mention TB j’ai choisi la classe préparatoire BL de Béziers. Pour ceux comme moi qui sortent d’un BAC ES vous aurez du soutien en math et c’est un point très positif, très vite vous aurez le même niveau qu’un autre étudiant venant d’un bac S (alors sur ce point-là ne vous inquiétez pas). La prépa BL est très formatrice à commencer par l’apprentissage d’une méthodologie dans la rédaction et au niveau de l’organisation du travail. C’est aussi l’occasion d’acquérir une énorme culture générale dû à la variété des matières enseignées. Ce que je retiens particulièrement à Béziers c’est la proximité prof-élève, il est très simple d’entrer en contact avec les professeurs que ce soit par mail ou après les cours, ils se rendent disponibles et sont très investis.

Enfin ce qui me semble le plus important c’est que cette prépa ne ferme aucune porte et permet d’accéder à l’ENS, aux écoles de commerces, à de nombreuses facs de renoms … Après la prépa j’ai été admis sur concours à l’école de commerce de Dijon (la Burgundy School of Buisness), grâce à la préparation personnalisée dispensée par les professeurs de la prépa (concours blancs, oraux d’entrainements, mise en situation, conseils ….).

Les professeurs des écoles de commerces apprécient les élèves issus de prépa BL pour leur capacité d’apprentissage, leur rigueur dans le travail et leur rapport au texte. 
 
 

 
 


 

Marianne Larguier - Ecole du Louvre- promotion 2016

J'ai intégré la classe préparatoire en Lettres et Sciences Sociales de Béziers après l'obtention d'un bac ES spécialité mathématiques car  ce qui me plaisait était que cette formation restait très générale et s'inscrivait dans une continuité avec le bac ES.

Au bout de deux ans, je n'étais toujours pas sûre des études que j'allais envisager par la suite. Je me suis donc inscrite à tous les concours de la Banque LSES, ainsi qu'au concours de l’École du Louvre. A la fin de l'année, j'étais admissible à plusieurs écoles : d'ingénieurs (GEIDIC), deux écoles de commerce (ECRICOME) mais également admise à l'ISMaPP et l’École du Louvre. Cela montre bien la pluralité des voies vers lesquelles ont peut se diriger suite à deux ans de prépa BL.

J'ai choisi d'intégrer l’École du Louvre, même si le niveau d'entrée est bac +0, et de terminer en parallèle une L3 géographie et aménagement du territoire, car les cours de géographie de mon année de khâgne m'ont beaucoup plu, ils étaient consacré à « Géographie des patrimoines et des patrimonialisations », et j'ai donc envisagé la possibilité de devenir conservatrice du patrimoine. Intégrer une école à bac +0 n'est pas pour moi un échec : nous sommes nombreux dans ma classe actuelle à l'avoir intégré après deux ans de prépa littéraire. De plus, la prépa m'a permis de consolider ma méthode de travail et d'acquérir une rigueur, utiles à l’École du Louvre qui demande beaucoup de travail personnel.

Finalement, mes deux années de prépa m'ont beaucoup apporté tant sur le plan professionnel que personnel. Elles m'ont permis nous seulement d'approfondir des matières qui m'ont passionné mais aussi d'acquérir une solide culture générale et une pluridisciplinarité. Enfin, ce qui est avantageux ici, c'est que tout le monde se connaît : il y a une vraie cohésion dans la classe et une vraie proximité avec les professeurs, toujours présents pour nous épauler.

 

Anissa BOUMLID, élève ingénieur à l'ENSC- promotion 2015

Après un bac S et une première année de médecine j'ai intégré la CPGE BL à Béziers. N'ayant aucune idée précise de ce que je souhaitais faire plus tard, j'ai choisi cette filière pour la diversité de ses enseignements et la multiplicité des débouchés qui en résultent. La BL seule me permettait de suivre à la fois un enseignement scientifique (via les maths), économique et littéraire. Contrairement à la fac, la CPGE offre une meilleure ambiance, tant par des promos plus petites où tout le monde se connaît et par une proximité avec des enseignants à l'écoute.

Via le concours GEIDIC, j'ai intégré l'ENSC (Ecole Nationale Supérieure de Cognitique), une école d'ingénieurs tournée vers les Interfaces Hommes-Systèmes, dans laquelle j'étudie aussi bien l'informatique que les facteurs humains, de sorte à acquérir une double compétence STI et SHS. Le profil pluridisciplinaire des étudiants BL y est très apprécié.

En bref, je dirais que la prépa m'a permis d'acquérir une méthode et un rythme de travail qui facilitent la poursuite de mes études et l'intégration de nouveaux savoirs et compétences. Quant à la filère BL, elle m'a apporté curiosité, polyvalence et adaptabilité, des compétences utiles pour mes études actuelles et mon travail futur.

 

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